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onboarding raté

Le coût d’un onboarding raté

Onboarding raté : un coût qu’on sous-estime toujours

Jean-Marc Fillistorf, notre fondateur et CEO, signe une nouvelle chronique dans Bilan Magazine. Il y aborde un sujet qu’on connaît bien chez tipee : l’intégration manquée. Et ce qu’on peut faire concrètement pour ne pas la répéter.

L’onboarding commence avant le premier jour

C’est le point de départ de la réflexion de Jean-Marc : entre la signature du contrat et la prise de poste, il peut s’écouler plusieurs semaines, voire parfois plusieurs mois. Un intervalle pendant lequel la nouvelle recrue reste exposée à d’autres offres, et pendant lequel l’enthousiasme du début peut s’effriter doucement. Attendre le jour J pour commencer à intégrer, c’est déjà trop tard.

Ce qu’on a appris à nos dépens

Jean-Marc ne théorise pas : il raconte. Un onboarding raté, une séparation en fin de période d’essai, et ce que ça implique vraiment : salaire versé, temps d’équipe mobilisé pour former quelqu’un qui repart, délai pour retrouver le bon profil. Sans compter l’impact émotionnel sur le collectif, qu’on ne comptabilise jamais, mais qui pèse.

C’est à partir de là qu’on a retravaillé notre approche.

Des rituels simples, mais intentionnels

Des échanges réguliers avant le premier jour, un poste prêt dès le matin, un déjeuner avec l’équipe, une présentation au tam tam mensuel. Et une feuille qu’on remet à chaque nouvelle recrue : ce qu’elle a le droit de faire chez nous, dire qu’elle ne sait pas, signaler qu’elle est en surcharge, poser une question plutôt qu’attendre.

« Ça dit quelque chose de notre façon de travailler avant même le premier projet. »

Trop d’information tue l’information

L’un des pièges dans lesquels on est tombés : tout donner d’un coup en voulant bien faire. La capacité d’absorption est limitée, et noyer quelqu’un d’informations le premier jour garantit qu’il ou elle reposera les mêmes questions deux jours plus tard. C’est pour ça qu’on travaille actuellement sur un module dédié dans tipee, pour séquencer les informations dans le temps plutôt que de tout déverser en bloc.

Le rapport d’étonnement : notre meilleur allié

Un mois après l’arrivée, on s’assoit avec la recrue autour d’une seule question ouverte : qu’est-ce qui t’a surpris, en bien ou en moins bien ? L’idée : créer un espace où elle peut mesurer l’écart entre ce qu’on lui avait décrit et ce qu’elle a réellement trouvé en arrivant.

« Quand l’écart est grand, c’est un signal d’alarme. »

Ces retours nous appartiennent autant qu’à elle. Ils nous permettent de vérifier si on s’est bien vendu : ni trop, ni pas assez.

En conclusion

Un onboarding raté, ça ne se voit pas toujours tout de suite. Mais ça se paie toujours. C’est cette conviction qui nous a poussés à revoir nos pratiques et à intégrer un module onboarding dans tipee, pour aider les équipes RH à mieux séquencer l’intégration dès le premier jour.

👉 Retrouvez la chronique complète de Jean-Marc sur…

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